Paris, le mardi 15 juillet
J’ai emprunté une foule de films français de mon ami hier parce que c’est une bonne idée de les voir pour améliorer mon français.
Aujourd’hui, j’ai vu le premier film, . Réalisé par Yves Robert avec Philippe Caubère, Nathalie Roussel, et Didier Pain. Le film montre la joie d’enfance, et il nous rappelle notre propre enfance. On voit les rêves, les espoirs, et les peurs de Marcel et nous nous souvenons des expériences que chaque enfant éprouve. C’est une histoire nostalgique que tout le monde peut comprendre. Marcel nous montre la chaleur et le bonheur avec lesquels il se souvient de son enfance. Le film accomplit tout ça avec les scènes pleines de lumière et l’humeur, par exemple l’affrontement entre Bouzigue et la garde.
C’est possible que les gens trouvent que cette légèreté et nostalgie sont des faiblesses du film. Cependant, il y a plus que le sentiment. Un autre thème est le développement de Marcel à la maturité. Il a sa première rencontre avec l’amour, et il apprend qu’elle n’est pas toujours comme on veut. A son avis, son père savait tout ; mais Marcel découvre que son père a des faiblesses aussi, quand son père admet qu’il est jaloux de tout ce que Marcel apprendra au collège. Marcel fait une réponse mûre en promettant de l’enseigner ce qu’il saura. La foi et les difficultés financières sont aussi des sujets dont Marcel apprend.
La mélancolie de la fin du film est très puissante. Marcel décrit les morts de son frère Paul, son ami Lili, et sa mère Augustine. Il plaint la tristesse de la vie. Elle contraste fortement avec le ton léger et heureux du reste du film. Cela met l’accent sur le bonheur de l’enfance de Marcel, et de l’enfance en général, comparé à la réalité sombre de l’âge adulte.
Je pense qu'un film, c’est une pièce d’art, dont l’évaluation se base à la fois sur ses valeurs internes, telles que les détails techniques, et sur ses valeurs externes, telle que sa valeur divertissante et son influence médiatique. A mon avis, a tous les critères mentionnées. Les thèmes du film sont renforcés par sa filmographie. La photographie et la musique légère et insoucieuse qui l accompagne capturent bien la beauté des collines, qui contraste avec la ville tumultueuse. A la fin du film, la scène chaude d’un repas heureux contraste avec ce que Marcel dit.
C’est un bon film. Il y a tant de choses à réfléchir.
Paris, le mercredi 16 juillet 08
Après un bon film, un autre. J’ai regardé , un film sombre, profond, et plein de l’ambiguïté. Mon ami m’a dit quece que il admire le plus dans la réalisation est l’obscurité exquise. Ses scènes préférées sont quand Monsieur Hire regard Alice de la fenêtre de sa chambre. Le premier réflexe du public est de soupçonner Monsieur Hire et le craindre. C’est naturel ; il est bien affreux. Mais ces sentiments négatifs sont mélangés avec l’admiration et la pitié pour lui. Bien sûr, le quartette formidable de Brahms aide cet effet, mais le visage changeant de Monsieur Hire est aussi tellement intense que nous ne pouvons pas résister à la tentation de nous identifier avec lui. Le résultat est une extase d’ambiguïté. Moi, je ne suis pas d’accord avec lui. D’après moi, ce film est assez bizarre. J’aime voir les films en générale. Je vois beaucoup de films réalisés par Hollywood, qui occupent les premiers rangs dans le pays. Bien que mon père préfère les vieux films et mon mère préfère les films d’action simples, et surtout, ils trouvent les films étrangers bizarres, j’adore les films de science-fiction comme , . Mais, ils coûtent l’argent énorme qui peut s'utiliser pour aider les pauvres.
Paris, le jeudi 17 juillet 08
Le dernier film aujourd’hui, c’est réalisé par Kieslowski avec Juliette Binoche, Benoît Régent, et Florence Pernel. Faisant partie d’une trilogie de Kieslowski, possède d’importante valeurs symbolique, représentant la couleur du drapeau français, le synonyme de la liberté. Pour Julie, c’est une libération d’un passé ruiné, des limites sociales et émotionnelles. Bleu est attentif aux détails aussi. Même s’il se commence avec l’image impersonnelle et fascinante d’une voiture, on se rend bientôt compte que l’on est au point d’être invité dans l’univers psychologique d’une femme. A un moment donné, la douleur physique du au frottement des articulations de sa main sur les roches du mur, jusqu’au saignement, est moins douloureuse que celle de l'intérieure qui la dévore complètement. Ceci est une scène que peu d’entre nous aurait jamais osé imaginer.
La couleur bleue, peu importe où elle se retrouve, soit dans la piscine soit sur les vêtements des gens, représente de profondes émotions. La musique est le moyen qu’utilise Kieslowski pour illustrer la lutte de Julie avec sa mémoire. Ils sont tellement bien incorporés que le film laisse de marquantes impressions sur tous les sens des spectateurs. parler des liens de famille qui nous sont tous familiers ; parler de l’amour dramatique et de la trahison, jusqu’au point d’etre extrêmes et artificiels. Seul atteint un équilibre délicat. Le film est une étude psychologique très profonde. Il nous amène aussi à repenser à la signification de la liberté.
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